Ouvrages & contributions


USAGERS OU CONSOMMATEURS?
France Télécom ou la dérégulation du service public.



Cet ouvrage fruit d'une recherche sociologique approfondie, s'interroge sur les mutation en cours chez les usagers de France Télécom : en quoi l'ouverture à la concurrence, la déréglementation, la privatisation et la commercialisation de l'offre de l'opérateur public de téléphonie apportent-elles de réponses adaptées à ceux que l'on présente désormais comme des consommateurs.
 
L'enquête ici menée révèle des réponses moins simples qu'il n'y parait. Elle montre que les changements qui se produisent ne se résument pas à une simple substitution du consommateur à l'usager : s'il est vrai que des exigences économiques sont désormais formulées, la notion de service public est cependant loin d'être dépassée.

Dans un contexte où il n'est question d'ouverture à la concurrence, cette étude sur le cas particulier de France Télécom apparait comme une importante à une réflexion globale sur le devenir des services publics français. 
 
 
 
LA VILLE POUR TOUS,
un enjeu pour les services publics.

La ville pour tous est un enjeu pour les services publics. Comment y contribuent-
ils ? Plus grande accessibilité, redéploiement territorial, reconnaissance de la discrimination positive, autant de voies explorées ces dernières années par les politiques publiques. Or, dans le même temps, on parle de polarisation sociale de la ville. Relégation, ghettoïsation, ségrégation sont des mots qui circulent pour désigner ce processus. Assistons-nous à une dualisation des espaces urbains et de leurs services ? Voit-on plutôt se dessiner, avec les phénomènes de gentrification et de périurbanisation, une ville à trois vitesses ? Ces lectures de la ville sont proposées par les chercheurs au moment où les services publics sont soumis à des tensions importantes (individualisation, mise en concurrence, privatisation...). Comment leurs missions se trouvent-elles affectées par ces transformations ? Que se passe-t-il lorsque les habitants, les parents, les usagers s'en mêlent ? Comment se redessinent alors les contours de l'intérêt collectif ? A quelle redéfinition du bien commun tout cela conduit-il ?



LA CAPTATION DES PUBLICS
C'est pour mieux te séduire mon client...

Qui, en gestion, en politique ou en sciences sociales, n'a jamais entendu parler de "captation" des clients, des électeurs, des personnes ? Et pourtant, qui sait vraiment quels sont les ressorts et les enjeux de "la captation des publics" ? La parabole du Petit chaperon rouge suffirait-elle à circonscrire ces pratiques ? Les auteurs du présent ouvrage tentent d'éclairer ces questions à partir de terrains aussi diversifiés que les techniques marchandes (emballage, étiquetage, merchandising), la banque, les cybermarchés, la démocratie électronique, la téléphonie ou les marchés financiers.
Ils nous invitent à saisir la pluralité des opérations de captation, qui vont de l'attraction à la fidélisation, en passant par l'information et la séduction. Ils nous montrent que ces pratiques consistent à articuler dispositifs techniques de gestion et dispositions sociales des publics visés. Ils nous font surtout découvrir le caractère très ambigu de ces relations qui, loin de se limiter à de simples rapports de domination ou de manipulation, ouvrent rapidement sur la figure du capteur-capté. L'importance du sujet traité, mais aussi ses enjeux théoriques, pratiques, voire politiques, intéresseront un vaste public : étudiants et chercheurs en gestion, en sciences sociales et en sciences politiques, mais aussi praticiens et simples consommateurs et/ou citoyens soucieux de mieux comprendre et peut-être de mieux maîtriser les modalités de leurs rapports quotidiens.


SAVOIRS ET REPRESENTATIONS LIES A LA SHOAH
Influences du scolaire et de l'extrascolaire    
 
Cous-tranS.gifDe quelle façon peut-on faire connaître à une population et plus particulièrement aux jeunes - à un moment où les témoins peu à peu disparaissent -, l'entreprise d'extermination des Juifs d'Europe durant la Deuxième Guerre mondiale ? Il ne suffit pas d'opposer les victimes aux bourreaux, mais il faut insérer la Shoah dans l'histoire juive, dans celle du nazisme et aussi de l'Europe - car l'Allemagne nazie a trouvé des collaborateurs zélés dans les pays qu'elle a occupés -, dans l'histoire universelle enfin... Une telle transmission passe par la famille (juive et non juive), et désormais par l'école où la Shoah figure pleinement au programme d'histoire. Elle passe encore par les commémorations et les musées, ainsi que par les productions culturelles, tant au cinéma que dans la littérature et l'art, et enfin par le droit, trop rarement étudié sous cet angle. Deux pays sont ici au cœur des analyses : la France et Israël. La France du Vel d'Hiv ou du camp de Rivesaltes comme celle du Chambon-sur-Lignon. L'Israël du procès Eichmann comme de l'après Shoah de Lanzmann. Il y a là une question cruciale pour nos sociétés, afin que travail d'histoire et devoir de mémoire conjuguent leurs effets. Et un enjeu fondamental pour l'Europe fraternelle dont nous rêvons, mais qui ne se construira que par l'analyse et la méditation d'une tragédie sans exemple dans l'histoire et qui n'a pas même rendu caduc un antisémitisme diffus mais toujours vivace, envers exact des valeurs qui sont au fondement de notre démocratie.
 
LES MOBILITES SPATIALES DANS LES VILLES INTERMEDIARES
De l'utilisation du bus à la cohésion socio-spatiale de la Communauté d'Agglomération de l'Albigeois
Les mobilites spatiales
 
 
 
 

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